Le projet

C'est l'histoire d'un p'tit vélo dans la tête...

C'est l'histoire d'un rêve qui devient réalité...

C'est l'histoire d'un périple sur les toits du monde en vélo...

 

 

 

Présentation du projet en quelques lignes


 

 

 

 

Sur les hauteurs des Falaises de Bandiagara - Pays Dogon - Mali. 2005.

Je m’appelle Benoit. 32 ans. Enseignant chercheur (Maître de conférences en STAPS, Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives), à Caen. Depuis toujours je voyage. Transmission génétique. J’étais à bonne école avec mes parents dans cette petite Estafette Renault, orange, des ponts et chaussées : Australie, Grèce, Portugal, Espagne, France, Angleterre… A 17 ans je prends mon envol, seul cette fois, pour l’Irlande.

Tout en menant sport de haut niveau (triathlon) et études, j’ai toujours été attiré par le voyage. Curieux de nature. Avide de découvertes. De rencontres. De connaissances. D’images. D’odeurs. Autodidacte, c’est en voyageant que j’ai appris « la vie ». Expériences que je m’efforce de transmettre au quotidien à celles et ceux qui m’entourent.


Très vite je quitte le nid familial. Je voyage seul. En « routard ». Ne connaissant rien de l’Afrique, j’achète une vieille Peugeot 504 break à un club de vélo. Je prends la route. France, Espagne, Maroc, Mauritanie (traversée du Sahara), Mali, Burkina, Togo et Bénin. Moteur H.S., je vends la voiture et je rentre en avion. Ensuite les voyages « voitures pour l’Afrique » s’enchaînent... Attiré par l’Afrique, je découvre cependant la culture Asiatique en parcourant le Viêt-Nam en mobylette…


Et puis je décide d’arrêter le triathlon et reviens à mes premiers amours : les longues virées à vélo. J’équipe un VTT de porte-bagages et je pars sur les traces de Joël Lodé, celui qui aura tant et tant fait évader mon esprit étant gamin. D’abord des week-ends dans le Cotentin. Puis un tour de Bretagne. Enfin un tour de l’Afrique de l’Ouest à vélo.

 Fort de toutes ces expériences, je pars pour un tour du monde à vélo, en solitaire. Pour apprendre des autres. Pour apprendre sur moi-même.


Membre de l’association « Amitiés France Mauritanie », je cautionne les valeurs de la solidarité, du partage, de l’humilité, de la tolérance, de la fraternité, de l’écologie, de l’optimisme. C’est en voyageant que je l’ai appris. C’est une bonne école de la vie. En relation étroite avec beaucoup de jeunes, je voudrais redonner quelques valeurs à celles et ceux qui sont en manque de repères.


En me suivant pendant ce voyage (site web, mail, presse, diffusion sur les radios en France) et dès mon retour (conférences, diaporamas, visites dans les associations, écoles, MJC, etc.) je veux transmettre cette aventure et ma passion. Montrer que nos voisins ne sont pas si différents et que la compréhension est à la base de la tolérance. C’est un projet qui se fera donc en partenariat, avec je l’espère le Ministère de l’Education, des écoles, des mairies, des MJC, des centres de réinsertion, etc.


Un premier voyage de 2 ans, seul, en totale autonomie. Un voyage en quête de rencontres, de témoignages et de messages d'espoir. Le départ est fixé pour la fin de juillet 2006. Un voyage qui devrait laisser une trace de roues de vélo sur le sol, trace qui passera par : la France, la Suisse, le Liechtenstein, l’Autriche, la Slovénie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, la Yougoslavie,  la Roumanie, la Moldavie,  l’Ukraine et la Russie. A Moscou, j’envisage de traverser ce long pays en prenant le mythique Trans-Sibérien jusqu’à Angarsh (ou Irkoulsk). Puis reprendre mon vélo et longer le lac Baïkal jusqu'à Oulan-Oudé où je demanderai mon visa pour la Mongolie. Ensuite, la Chine, le Viêt-Nam, le Cambodge,   la Thaïlande, la Birmanie, le Bengladesh, l’Inde, le Népal, (re- l’Inde),  le Pakistan, l’Iran, la Turquie, la Syrie, la Jordanie. Entrée sur le continent Africain : l’Egypte, la Libye,  la Tunisie, l’Algérie, le Niger, le Bénin, le Togo, le Ghana,  Burkina-Faso, le Mali, le Sénégal, la Mauritanie, le Maroc. Reste l'Espagne, le Portugal, re l'Espagne et la France...  Ouf ! (Ça fait 42 pays pour cette première partie et environ 38 000 kilomètres).

 

 

Préface, un tour du monde à vélo commence toujours par un premier coup de pédale

«Peu importe la destination. C’est le voyage qui compte...» (Je le dis souvent)

«Magiques sont ceux qui partent…» (Jacques Attali)

«Les voyages forment la jeunesse» (Qui disait ça déjà?).

Le voyage a toujours attiré l’Homme. Poussé par une curiosité nourrissant l’esprit, l’Homme a toujours était nomade. Aventurier. Curieux. Besoin vital de maîtriser l’espace et le temps. Recherche des terres meilleures. Besoin de conquêtes. Evasions, aux sens propre comme au sens figuré, du corps et de l’esprit. Nomade. Touaregs. Peuls. Indiens Apaches ou Sioux. Cavaliers des steppes de Mongolie. Exil. Exode. Boat People. Clandestins. Réfugiés politiques. Evadés du goulag. Explorateurs. Mais au travers ces quelques lignes, inutiles de réécrire les grandes transhumances de Cro-magnon ou de l’Homo Habilis. Jacques Attali dans «L’Homme nomade» en retrace une large fresque. Aujourd’hui et pour des raisons quasis identiques, l’Afrique de l’ouest (Mali, Sénégal, Togo, Ghana, Nigeria, etc.), cherche aussi les terres meilleures. Gagner l’Europe, la terre promise.Contraste visiblement énorme. Les peuples les plus pauvres cherchent alors les terres meilleures.

D’autres, comme moi, cherchent à découvrir d’autres horizons que pourtant, rien en apparence, n’aspirent au départ. Pourtant sur ces routes j’ai beaucoup appris. Sur les autres et sur moi-même. J’ai appris la tolérance, l’écoute, le partage, l’humilité, l’utile, la dureté et le prix de la vie. L’odeur de la vie. Je pense me connaître un peu mieux de ce fait. Coupé du matérialisme quotidien, au bout du monde, dans un désert, sur un haut plateau ou ailleurs, face à la réalité de la vie, il faut agir et impossible de détourner son destin. C’est donc devenu pour moi (le voyage) une bonne école. J’aime la rencontre. La part de mystère et l’irrationnel. Tout ce qu’on ne peut pas expliquer. Les coïncidences. Les «trucs» dingues, magiques…

Mes retours sont de plus en plus difficiles. Dépaysants. Le «choc» quand je rentre. J’aime aller à la rencontre des gens. J’aime la vie. Il me faut le mouvement perpétuel, du corps et de l’esprit. Trouver une nourriture spirituelle pour chaque jour, s’enrichir en partageant avec les autres. Parce qu’on a toujours à apprendre des expériences de vie d’autrui. Maintenant, la France, ce n’est pas l’Afrique ou l’Asie. La communication, poussée à l’extrême (portable, net, etc…) ne nous apprend pas la simplicité: parler aux autres. Les gens sont souvent surpris que je leur adresse la parole comme ça, dans la rue…


Alors comment faire, quelle alternative pour prévenir de notre individualisme ?


Chez « les Mauvieux », tout le monde voyage. C’est comme ça. Depuis toujours. Voyages pour découvrir. Voyages pour travailler. C’est donc devenu comme « une transmission génétique »…

Très jeune, mon oncle Philippe m’a donné un bouquin qui ne m’a plus jamais quitté : « Le Tour du Monde en Bicyclette. Le Temps d’un rêve » de Joël Lodé (éditions PAC, Collection Grands Reportages, 1978). Impressionné par les 67 crevaisons, les 19 pneus changés, les 18 rayons brisés, les 6 pantalons usés sur la selle, ses 19 pays de traversés, les 1506 km parcourus à pied, les 24715 km parcourus en vélo, etc… je me suis créé tout un imaginaire, tout un rêve de gosse sur un tour du monde en vélo. Depuis, j’ai « un p’tit vélo dans la tête, qui tourne et qui tourne ». Aujourd’hui c’est l’heure de mon départ. Vivre mon rêve. Pour moi. Mais aussi pour, à mon tour, faire naître des rêves à d’autres enfants qui plus tard, etc., etc…


C’est ainsi que j’ai décidé de réaliser une très grande balade à vélo (42 pays à traverser pour cette première longue étape et environ 38.000 kilomètres) autour d’une partie du monde, à la découverte des merveilles de la planète bleue. Un voyage on ne peut plus formateur qui me servira toute ma vie et que partagerai le plus possible avec les autres.


Je dédie ce tour du monde en vélo à mes parents, Claudine et Patrice. Merci pour votre amour. Merci aussi de m’avoir initié au voyage. Je dédis ce voyage à tous les regards croisés sur mes routes, images figées dans ma mémoire pour toujours. Je dédis ce voyage à toutes les personnes qui m’ont donné de l’eau, un repas, un lit pour une nuit. Je dédis ce tour du monde à tous les peuples nomades de la terre, à la recherche de la paix et d’une terre absolue.

 


Présentation du périple


La découverte d’autres manières de vivre et de penser, me permettra de me détacher de ma culture occidentale. Ce voyage représente pour moi une chance unique de découvrir d’autres peuples, d’autres cultures. Ces rencontres nécessiteront des facultés d’adaptation assez importantes, ce qui me donnera l’occasion d’apprendre le véritable sens du mot tolérance.


Depuis de nombreuses années je ressens au plus profond de moi un besoin d’évasion et de découvertes. Ainsi, étant épris d’une véritable passion pour la découverte de nouveaux horizons et de nouvelles cultures, j’ai décidé de vivre mon rêve en partant pour un Tour du Monde à vélo durant une période qui va s’étendre entre 14 et 26 mois pour la première partie.


Mon principal souhait n’est pas de réaliser ce voyage dans une optique individualiste, mais plutôt de rencontrer les peuples du monde pour rapporter ensuite un témoignage sur leur vie quotidienne, us et coutumes.

 

Mes motivations profondes



Mes expériences professionnelles me confrontent avec un public assez jeune. Objecteur de conscience, j’ai travaillé pendant deux ans comme éducateur sportif dans une base de voile et de loisirs. Je travaille souvent avec mon père, artisan électricien et je ne vois pas beaucoup de jeunes qui s’engagent par passion dans la profession du bâtiment pourtant si riche. Aujourd’hui maître de conférences en STAPS à l’Université de Caen, j’enseigne l’EPS aux futurs profs de gyms, aux futurs éducateurs sportifs ou entraîneurs…


Une chose me frappe : je rencontre souvent beaucoup de jeunes en manque de repères, pas plus passionnés que ça pour le goût de l’effort physique à long terme, pas attirés par le voyage « routard » pourtant si riche. Des jeunes peu ouverts sur le monde. En difficulté pour communiquer.
Je veux montrer que l’acquisition matérielle ne nous permet pas de nous réaliser. Ce n’est pas la dernière paire « dernier cri » de basket qui va faire de nous un être responsable, reconnu pour ses connaissances et sa richesse intellectuelle.


Alors j’espère qu’à travers ce voyage, pendant et après son accomplissement, je pourrais faire naître des passions, attirer l’attention sue l’aventure, l’envie de monter des projets et d’aller de l’avant pour construire son histoire personnelle, tel l’Alchimiste de P. Coello…

 

 


Pourquoi un Tour du Monde à Vélo ?


 

 

 

 

« La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu'elle nous résiste. L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle. Mais, pour l'atteindre, il lui faut un outil. »

(Extrait de Terre des Hommes de Saint-Exupéry).


 

Antoine de Saint-Exupéry volait. Moi je roule. Le vélo, c’est un moyen de transport relativement rapide et qui surtout, n’est ni bruyant, ni polluant, tout en restant passe-partout. Il permet, par un contact plus direct avec la nature, de mieux observer les pays traversés : on ne voyage pas à vélo comme on voyage en voiture. En effet, on peut beaucoup plus facilement contempler la nature, ses formes, ses couleurs et ses merveilles au rythme des coups de pédales qu’au rythme de l’accélérateur. Toujours à l’air et dans notre élément, la nature, je peux découvrir de véritables « bouts du monde ».


De plus, le vélo est de loin le meilleur outil de voyage inventé par l’homme. Pourquoi ? Premièrement par sa lenteur, qui permet une longue et progressive observation du paysage, nous ne sommes pas parachutés en plein milieu d’un pays, nous avons le temps d’y rentrer progressivement comme nous entrons lentement dans un rêve. Deuxièmement, cet outil qui demande beaucoup d’effort à son utilisateur, témoigne d’un grand courage qui attire et rassure les autochtones, ce qui engendre instantanément une grande complicité entre pédaleurs et futurs hôtes. Puis bien sûr, il y a le côté écologique, et économique du vélo qui n’est plus à démontrer.
Grâce à mon vélo, je profiterai d’une plus grande liberté pour sortir des sentiers battus et pour rencontrer des personnes de cultures riches et variées. L’optique du touriste qui arrive dans un pays inconnu pour y retrouver exactement les mêmes choses que chez lui ne m’intéresse pas. Je veux vivre à part entière avec les populations locales et j’espère alors mieux comprendre le pays et sa population. Ainsi, les témoignages recueillis seront le fruit d'un véritable échange.

 

Faire du vélo, une autre façon d’être au monde ...


« Faire du vélo, c’est découvrir le monde sous un autre angle, celui des odeurs, des bruits, du vent, de la route, des autres, du paysage. Les montagnes, les plaines, les buissons, les arbres, les ruisseaux, les fossés, les neiges éternelles étaient cachées dans mon vélo vert, il ne suffisait que de pédaler pour les découvrir » écrit ainsi Paul Fournel.

 


Ma vision du périple


 

 

Mon périple ne consistera pas en une course contre la montre : le nombre de kilomètres et le temps mis pour les parcourir ne sont pas mes objectifs principaux. Le véritable défi sera de vivre à part entière au contact des résidents et de tenter de m’intégrer au mieux aux différentes populations locales.


Même si je ne fais pas la course, ce voyage constituera une véritable aventure sportive. Pour progresser, il me faudra aller au bout de moi-même. Je devrai faire beaucoup de concessions et il me faudra être fort tant du point du vue physique que mental. C’est aussi dans le but de repousser mes limites que je pars, car c’est dans ces situations que l’on se révèle.


Ainsi, « boucler » le tour du monde ne sera pas une fin en soi car je préfère privilégier la richesse des rencontres. De plus, je ne peux pas prévoir à quelles difficultés je serai confronté. Il est possible que celles-ci m’immobiliseront plusieurs semaines (attente de visa) ou même me forceront à rentrer (maladies graves, accidents, etc.).


Ce voyage s’effectuera en totale autonomie. C'est à dire que pour l’hébergement, je compte uniquement sur la qualité de ma toile de tente, mon duvet ou sur l'hospitalité potentielle des personnes rencontrées. Aussi, mes quelques nuits passées à l'hôtel seront comptabilisées dans mon budget "nourriture et vie de tous les jours".


Des Pyramides d'Egypte à la Grande Muraille de Chine, je veux connaître la simplicité absolue, réapprendre la confiance, la tolérance, l'humilité.


Afin de pouvoir faire partager au mieux mes expériences à mon retour, j’ai décidé d'employer les moyens audiovisuels actuels (photo, vidéo). Grâce à ces outils, je vais pouvoir recueillir de nombreuses images et des petites vidéos illustrant mon périple. Ces tranches de vie seront ensuite exploitées afin de réaliser un film documentaire, des expositions photos, des conférences, etc.

 

Les objectifs de mon Tour du Monde à Vélo


  • Faire un très grand voyage avec un minimum de ressources financières (d’où l’idée du vélo).
  • Je suis jeune, pas très riche (c'est bien sûr relatif). A vélo, on peut transporter sa maison (la tente) et on n'a pas besoin d'acheter d'essence pour avancer. Il suffit juste d'un peu de courage…
  • Visiter un maximum de pays, surtout les plus atypiques comme l'Inde.
  • Prendre le Temps de Vivre.
  • Servir des partenaires en accord avec ma morale et de nobles causes (fraternité, paix, écologie, etc.).
  • Prendre de superbes photos, qui seront mises gratuitement sur le site internet (en haute résolution pour les amateurs de beaux fonds d’écran), et qui permettront la réalisation du « Livre Photos ».
  • Explorer, en y travaillant un peu si possible, le monde de l'humanitaire orienté vers l'enfance / l'éducation afin de mieux choisir mon futur rôle dans ce monde.
  • Faire un peu de publicité aux associations rencontrées. Témoigner de leurs actions.
  • Développer chez des élèves de collège la curiosité (applications pédagogiques), l’ouverture d’esprit, et le rêve, tout en leur montrant que même à vélo, tout est possible !
  • Au retour du grand voyage, partager encore mon épopée en éditant des livres (un avec des récits / photos, et un deuxième consacré aux conditions de vie des enfants sur la planète). C'est pour cela que je tiendrai méticuleusement à jours un « journal de bord » dont les récits disponibles sur internet seront tirés.




Mes Carnets de Route 



Au fur et à mesure de mon voyage, je consignerai mes rencontres, impressions, expériences et sentiments dans mes Carnets de Route. J’y présenterai différents aspects des cultures rencontrées. J’essayerais de ne pas témoigner uniquement de la façon dont je percevrai les individus rencontrés, mais aussi de leurs réactions (si possible de leurs sentiments) à ma encontre. Je tenterai aussi d’apprendre et de comprendre les différents comportements à adopter en fonction des coutumes et us des régions traversées. A mon retour, ces carnets constitueront la base de mes témoignages sur la vie des peuples rencontrés. J’agrémenterai ensuite ces récits de photos et de divers souvenirs correspondants aux différentes étapes franchies.

 


Les photos et diapositives : Expositions et Conférences



J’emporte du matériel photographique numérique (Reflex numérique Nikon D70 et Sony Syber Shot) afin que mon témoignage soit illustré par de nombreuses photographies. Les technologies modernes me permettent d’immortaliser chaque rencontre et de saisir une partie de la splendeur des paysages traversés. Je pourrai alors faire partager toutes mes diverses expériences au retour. De retour en France, je réaliserai des expositions et des conférences pour raconter mon périple. Ces expositions pourront être présentées à mes partenaires, mais aussi auprès de toute personne qui me fera l’honneur de m’inviter. Grâce à cet échange, j’ai l’envie et l’espoir de transmettre, l’envie aussi de partir à la découverte des autres et de transmettre à de nombreuses personnes ce voyage et en particulier aux jeunes générations futures.

 

 

Une couverture médiatique        


Mon périple sera suivi par France Bleue Basse-Normandie (diffusion de carnets de route sonore, extraits musicaux,… (fréquence encore à définir)), par Le Ouest France et Le Liberté (publication de mes carnets de routes (fréquence 1 article toute les 2-3 semaines environ)).
J’espère aussi écrire quelques articles et publier des photos pour des magasines spécialisés dans le voyage (Géo, etc.), dans le Cyclo et Cyclo-Tourisme (Cyclo Magazine, etc.), pour diverses associations (Dérailleurs à Caen, Amitiés France Mauritanie, Sport Sans Frontière, etc.) mais aussi actualiser des guides de voyage (Le Guide du Routard, Lonely Planet, le Petit futé, etc.).
A mon retour, j’espère que de nombreux médias seront intéressés par mon témoignage et me permettront la diffusion, par le biais d'interviews, d'articles ou encore du film documentaire réalisé.

 

 

Des interventions dans des collèges       


Je propose mon aide à des collèges afin d’éveiller l’intérêt de jeunes pour le voyage et la géographie. Pendant le voyage, je souhaite correspondre par courrier et par Internet avec les jeunes d’une classe ou de plusieurs classes, afin de donner à leurs programmes scolaires (géographie, politique, histoire, etc.) un aspect concret et ludique. Celui-ci consistera en l’étude des pays au fil de leur traversée. J’essayerai ainsi, par le biais de mails mensuel, de leur décrire l’environnement dans lequel je me trouve. Pour cela j’envisage d’effectuer un premier contact avec les jeunes avant le départ afin que chacun puisse mettre un visage sur celui qui pars et ceux qui vont me suivre. Au retour, je réaliserai une conférence au sein des collèges partenaires en compagnie des élèves qui le souhaiteront. Ces rencontres susciteront peut-être même des passions ou des projets. Mais n’est-ce pas aussi l’un des objectifs de cet échange ?
Grâce à ce partenariat, les élèves pourront apprendre à utiliser internet en suivant mon parcours sur le web, s’intéresser davantage à la géographie (avec les photos / cartes / textes de mon site), rêver en s’apercevant que tout est possible même à vélo, développer une ouverture d’esprit en observant les différences entre les peuples, déclencher leur curiosité, et améliorer la relation parents-élèves-professeurs dans une sensibilité commune.

Les enfants devront me donner les informations nécessaires à mon voyage, comme m'expliquer les formalités administratives pour rentrer ou sortir d'un pays, me calculer des distances et des temps de trajet, m'aider dans mon budget, me conseiller sur ce que je dois visiter ou manger ... Bien entendu chaque classe choisira de m'aider à sa façon en fonction de leur niveau ou de leur projet d'école.
La finalité est de créer des portes d'entrée aux savoirs fondamentaux tels que le français (écrire des mail), les mathématiques (calculs), les langues (mots en anglais et espagnols), l'outil internet, la géographie, la tolérance ...

 


Les visites des associations humanitaires



Afin de préparer au mieux la suite de mon existence et l’après Tour du Monde, je vais profiter de ce voyage pour explorer le monde de l’humanitaire qui m’attire depuis de très nombreuses années. Restant pendant ce Tour du Monde à vélo toujours autonome (vélo, tente, camping, etc.), ces visites se feront bien sûr sans gêne et sans frais pour l’association. Elles me permettront d’acquérir une meilleure connaissance de l’humanitaire directement sur le terrain, et je l’espère, de participer un peu à cette formidable entreprise de solidarité. Par exemple en mettant à profit ma patience auprès des enfants ou mes talents de bricoleur touche à tout (informatique, électricité, plomberie, soudure, mécanique, menuiserie, maçonnerie, etc.).


Publication d’un Carnet de Route   



Au retour du grand voyage, je réaliserai deux livres : un livre de récits, et un deuxième pour les meilleures photos.

 


Mes Photos



Elles illustreront principalement les récits du site, les conférences, et la future publication de mon Carnet de Voyages « Une vie de voyages, Voyage d’une vie… », qui est d’ailleurs en cours d’écriture depuis mes précédents périples.Sur le site internet, une partie spéciale “ photos ” contiendra les meilleurs clichés (en haute résolution) afin d’offrir aux visiteurs de superbes fonds d’écran et une part au rêve et à l’évasion.J’utiliserai deux appareils photos numériques pour les photos destinées au site web, (Reflex Nikon D70 et un petit Sony Syber Shot) afin d’avoir des impressions sur papier de qualité pour la réalisation du livre et des diapos pour les conférences.

Pour vérifier mes "talents" de photographe, vous pouvez visiter les pages de " Mes autres voyages " :

http://www.top-depart.com/carnet-de-voyage-sv-benoitmauvieux-rq-photo_album-d-400-sd-958-lang-fr.html

 


Conférences



A la suite de ce long voyage, sur invitation, sur ma propre initiative, je souhaite présenter sous la forme d’un diaporama, animé de petites vidéos, de musiques du monde, le récit de cette aventure. Ces conférences permettront aussi de remercier chaleureusement celles et ceux qui m’ont soutenus, mais aussi de faire la promotion des associations des associations qui militent pour de nobles causes dans le monde, causes que je cautionne aussi (écologie, droit de l’enfance, droit à l’éducation, lutte contre le racisme et l’exclusion sociale, etc.).